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Le Journal d'Alain Dumait » Archive pourmai 2007

Réflexions sur « l’ouverture » du gouvernement

Les hommes politiques sont avant tout… des hommes politiques ! Comme le faisait remarquer Georges Pompidou, aucun n’est jamais mort d’une indigestion de voix ! En conséquence, ils veulent gagner leur élection avec le plus grand nombre possible de suffrages, et demeurer le plus longtemps possible au pouvoir. C’est en partant de cette fort triviale observation qu’il convient d’analyser la constitution du premier gouvernement de Nicolas Sarkozy. Il aurait pu faire l’ouverture à droite, ou bien constituer, pour commencer, un gouvernement de techniciens… Mais ce n’est pas comme ça qu’il allait gagner les élections législatives des 10 et 17 juin prochains. Au plan parlementaire, son adversaire demeure le parti socialiste. Tout ce qui l’affaiblit renforce sa position politique. Et si des hiérarques socialistes se sont ralliés dès le 7 mai, comment continuer … Lire tout l'article »

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Sarkozy a soixante jours pour mettre au pas la CGT

Pour commencer, félicitons Nicolas Sarkozy ! Au départ, sa victoire était tout sauf évidente. La majorité à laquelle il appartenait avait perdu toutes les élections intermédiaires depuis 2002. Il lui fallait donc convaincre l’opinion que, nonobstant son appartenance aux deux derniers gouvernements de Jacques Chirac, il serait le candidat du changement et en particulier, des promesses tenues. Son engagement physique personnel et son charisme y furent pour beaucoup. Mais la politique n’est pas seulement affaire de communication, elle est aussi, et principalement, affaire de positionnement. Dimanche dernier, le candidat de l’UMP l’a emporté grâce à quelque un million et demi de voix qui, en 2002, s’étaient au premier tour, portées sur Jean-Marie Le Pen. Tel fut l’élément essentiel de la stratégie de Nicolas Sarkozy : reprendre un certain nombre de thèmes … Lire tout l'article »

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Nicolas Sarkozy : le bon choix pour la France

On peut supposer que le choix du 6 mai est assez simple pour 57 % des électeurs qui, le 22 avril, se sont prononcés soit pour Nicolas Sarkozy, soit pour Ségolène Royal. Il est encore assez simple pour les électeurs des sept autres candidats, totalisant ensemble 13 % des suffrages qui, dès le dimanche soir ou dans les jours qui ont suivi, se sont clairement prononcés pour l’un ou l’autre des deux champions. Ce sont donc les électeurs de François Bayrou, de Jean-Marie Le Pen et de Frédéric Nihous qui, au total, représentent 30 % des suffrages exprimés, qui vont faire la différence. Ayant voté, en ce qui me concerne, au premier tour, pour Jean-Marie Le Pen, je comprends fort bien les réticences de ceux qui, ayant fait le même choix, … Lire tout l'article »

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