Le Journal d'Alain Dumait » A la une, France, budget de l'Etat » Sommet social du 18 janvier 2012
Sommet social du 18 janvier 2012
19 janvier 2012 | 3 commentaires
La crise des finances publiques a ceci de bon que les dirigeants politiques ne peuvent plus augmenter les dépenses tous les matins et le faire insolemment.
Tandis que François Hollande veut créer des emplois dans l’Education, en «redéployant», Nicolas Sarkozy est prêt à dépenser 450 millions d’euros, pour financer des mesures «pour l’emploi», en redéployant les crédits budgétaires. (Tiens, tiens ! C’est donc qu’on pouvait faire des économies ?!…)
Cette soudaine modération dépensière est à mettre au crédit de «la crise».
Trois mesures issues de ce sommet (rebaptisé «sur la crise» à la dernière minute) sont à double tranchant.
- On augmente les effectifs de Pole Emploi. Pourquoi pas une stimulante concurrence privée à ce petit monstre public ?
- On va exonérer de charges pendant 3 mois de nouvelles embauches dans les TPE. Bonjour les effets d’aubaine !
- On va libéraliser un peu les conditions du chômage partiel. Mais les dossiers continueront à passer par une autorisation de la très redoutable Inspection du travail…
La question de fond est : comment créer des emplois quand les perspectives économiques sont à la récession.
Réponse : desserrer tous les blocages à la croissance.
Or je ne vois pas qu’aucun de ces blocages ait été levé hier matin.
Classé dans : A la une, France, budget de l'Etat · Tags: sommet social
3 réponses pour "Sommet social du 18 janvier 2012"
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Bonjour,
Dans le N° 825, dernière page, colonne du milieu, il est dit que l’URSS était un pays honnête. Cette affirmation est ahurissante: mes parents et grands parents ont été ruinés à cause des fameux emprunts russes, qui n’ont jamais été remboursés. Encore faut il se réjouir qu’ils n’aient pas connu le triste sort de la famille impériale ou des innombrables paysans russes, trop riches aux yeux des bolcheviques, qui ont jugé plus expéditif de les massacrer pour ne pas avoir à les rembourser. Pour une fois, je donnerais volontiers un zéro pointé à M Alain DUMAIT
Il est préciser aussitôt après qu’ils n’étaient « honnêtes » que dans la mesure où ils ne s’endettaient pas et équilibraient leurs comptes. Les dettes qui ont ruiné les parents et grands parents de M. Perrier (comme les 3/4 des épargnants français) n’avaient été émises par les bolchéviques, mais par le régime des tsars…
Eh bien moi j’ai connu un brave paysan dont le grand père avait pu se faire batir une très belle maison ( pour l’époque ) en revendant ses » bons d’emprunts russes « .