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	<title>Le Journal d&#039;Alain Dumait</title>
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		<title>Retour de l’Etat 100% PS</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 12:55:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Dumait</dc:creator>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Etat PS]]></category>

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		<description><![CDATA[Que François Hollande n’ait pas raccompagné son prédécesseur à sa voiture juste avant sa prise de pouvoir officielle, le mardi 15 mai, relève de la simple grossièreté.
Qu’il n’ait pas trouvé un seul mot positif pour évoquer l’exercice et le bilan de son mandat, montre son sectarisme.
Mais avoir cru devoir inviter pour son premier déjeuner à l’Elysée tous les anciens premiers ministres socialistes, avec les épouses ou compagnes, est beaucoup plus symbolique de la ligne adoptée par ce nouveau gouvernement : le retour à un Etat 100% PS.
Toutes les initiatives et décisions prises par le nouveau président vont dans ce sens-là.
En commençant par ses hommages à Jules Ferry et Marie Curie, avec ses priorités répétées à L’Education et la Justice.
Il est permis d’avoir une dilection particulière pour telle ou telle grande figure historique. Concernant celles sélectionnées par le nouveau chef de l’Etat, on a bien compris qu’il ne s’agissait que d’emblèmes. ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Que François Hollande n’ait pas raccompagné son prédécesseur à sa voiture juste avant sa prise de pouvoir officielle, le mardi 15 mai, relève de la simple grossièreté.</p>
<p>Qu’il n’ait pas trouvé un seul mot positif pour évoquer l’exercice et le bilan de son mandat, montre son sectarisme.</p>
<p>Mais avoir cru devoir inviter pour son premier déjeuner à l’Elysée tous les anciens premiers ministres socialistes, avec les épouses ou compagnes, est beaucoup plus symbolique de la ligne adoptée par ce nouveau gouvernement : le retour à un Etat 100% PS.</p>
<p>Toutes les initiatives et décisions prises par le nouveau président vont dans ce sens-là.</p>
<p>En commençant par ses hommages à Jules Ferry et Marie Curie, avec ses priorités répétées à L’Education et la Justice.</p>
<p>Il est permis d’avoir une dilection particulière pour telle ou telle grande figure historique. Concernant celles sélectionnées par le nouveau chef de l’Etat, on a bien compris qu’il ne s’agissait que d’emblèmes. En choisissant de se rendre au Panthéon, François Mitterrand avait été plus oecuménique&#8230;</p>
<p>Affirmer que l’éducation et la justice seront les priorités de ce gouvernement peut sembler sympathique. Qui pourrait être contre ? Mais beaucoup d’autres «priorités» s’imposent tout autant, et sont pareillement indiscutables : «la création», «l’esprit d’entreprise», «l’esprit civique», «la culture», «la famille», «les valeurs», «la qualité de la vie»&#8230;</p>
<p>Il se trouve &#8211; et ce n’est pas un hasard &#8211; que l’éducation et la justice s’incarnent dans des corps administratifs, noyautés par des syndicats, qui, avec ceux de l’administration des finances, constituent les fers de lance de l’appareil et des troupes du parti socialiste. L’hommage du président de la République avait donc aussi un coté «bons comptes-bons amis». Il ne faut pas oublier que le siège du PS, rue de Solférino, fut, au départ, financer par la nébuleuse des mutuelles de l’Education Nationale (qui, ensuite, devait renflouer le journal «Le Monde»&#8230;)</p>
<p>Certains ont trouvé admirable que François Hollande et Jean-Marc Ayrault aient été capable de respecter à la lettre le principe (parfaitement débile) de la parité entre les hommes et les femmes ministres. Au delà, on remarquera que ce gouvernement est constitué à 100% de fonctionnaires, de professionnels de la politique et de personnes dont les ressources proviennent en totalité de l’argent public.</p>
<p>Nous entrons dans une ère de parti unique socialiste, élargi aux supplétifs de la pseudo écologie et à un soi-disant parti radical. Tous sont issus de la sphère publique. Ils ne peuvent qu’être dévoués à son service.</p>
<p>Un tel système n’a aucune chance de réussir. En tout cas en termes de création de richesses et d’emplois.</p>
<p>Ce sera comme en 1936 ou 1981. Pour les mêmes raisons.</p>
<p>Sauf qu’un Etat, même détenant tous les pouvoirs, qui doit emprunté sur les marchés financiers 500 millions d’euros par jour au titre du paiement de ses dettes, pour faire ses fins de mois, est comme «sous tutelle».</p>
<p>Le moindre  faux pas, la première bourrasque lui sera fatal.</p>
<p>Cette issue, sans doute dramatique, est certaine. Dans quel délai ? C’est toujours la question la plus difficile. Quelques mois, quelques années&#8230;</p>
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		<title>Nouvelle mission pour le Front National</title>
		<link>http://www.dumait.fr/2012/05/14/nouvelle-mission-pour-le-front-national/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 09:59:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Dumait</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[entente-à-droite]]></category>

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		<description><![CDATA[En ce mois de mai 2012, avant comme après le 6 mai, la droite reste largement majoritaire. Le 22 avril, le total UMP + FN + Modem dépassait  celui du PS et de l&#8217;extrême gauche de plus de 4 millions de voix ! Pourtant, depuis cinq ans, la droite a perdu toutes les élections. Cherchez l’erreur&#8230;
Certes, j’entends bien que, contre toute évidence, certains prétendent encore se situer hors de ce clivage droite/gauche. Je pense aussi bien aux «patriotes identitaires», qu’à mes amis «libéraux», qui n’en démordent pas non plus. Puis-je leur faire remarquer, aux uns comme aux autres, que le soir de toute élection générale, chacun se retrouve bel et bien sur cet axe, et qu’il l’accepte ?&#8230;
Mais, pour qu’à l’occasion au moins des moments essentiels, la droite soit toute la droite, comme la gauche est toute la gauche. Il faut revenir sur une erreur commise en 1983 par un ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En ce mois de mai 2012, avant comme après le 6 mai, la droite reste largement majoritaire. Le 22 avril, le total UMP + FN + Modem dépassait  celui du PS et de l&#8217;extrême gauche de plus de 4 millions de voix ! Pourtant, depuis cinq ans, la droite a perdu toutes les élections. Cherchez l’erreur&#8230;</p>
<p>Certes, j’entends bien que, contre toute évidence, certains prétendent encore se situer hors de ce clivage droite/gauche. Je pense aussi bien aux «patriotes identitaires», qu’à mes amis «libéraux», qui n’en démordent pas non plus. Puis-je leur faire remarquer, aux uns comme aux autres, que le soir de toute élection générale, chacun se retrouve bel et bien sur cet axe, et qu’il l’accepte ?&#8230;</p>
<p>Mais, pour qu’à l’occasion au moins des moments essentiels, la droite soit toute la droite, comme la gauche est toute la gauche. Il faut revenir sur une erreur commise en 1983 par un certain Jacques Chirac, qui, autant par conviction qu’intimidé par les médias, décida alors de ghettoïser le Front National alors émergent.</p>
<p>L’erreur en question n’est pas seulement «intellectuelle» (comme l’explique mieux que personne M° Gilles William Goldnadel). Elle est surtout politique, c’est à dire tactique et stratégique.</p>
<p>Longtemps, la droite avait enfermé la gauche dans le même chantage. C’était au temps de Staline, où après, quand son cadavre semblait bouger encore. Pierre Mendès-France refusait pour son investiture comme Président du Conseil les voix des communistes. Mais Guy Mollet, tout anti-communiste qu’il était, proclamait le «front républicain» quand besoin était, au deuxième tour des certains élections législatives&#8230;</p>
<p>A la SFIO, le rejet de  tout accord de gouvernement avec les «cocos» fut longtemps majoritaire. Même Gaston Defferre, jusqu’en 1965, y était opposé.</p>
<p>François Mitterrand, au Congrès d’Epinay en 1972, imposa ce changement de ligne. Non pas pour des raisons de programme mais par pure tactique. Les adversaires de cette ligne  (les Savary, Depreux, Rocard&#8230;) n’étaient certainement pas «moins à gauche», mais moins «réalistes».</p>
<p>Et c’est en devenant le fer de lance de l’union à gauche que le nouveau PS est devenu dominant.</p>
<p>Quand Jacques Chirac, contre l’avis du plus grand nombre de ses proches, choisit la ligne dure que l’on sait à l’égard du FN, il se conduit en en social-démocrate qu’il a été et toujours été.</p>
<p>Aujourd’hui la question n’est plus de savoir s’il faut ou non remettre en cause ce tabou, théorisé par François Mitterrand en 1985, et défendu bec et ongles par les médias unanimes depuis, car, sans cela, la fausse droite ne pourra compter que sur les erreurs de la gauche pour revenir. Ce qui laisse certes beaucoup d’espoirs, mais seulement par défaut&#8230;</p>
<p>La stratégie «d’entente à droite» me parait supérieure et en tout cas plus durable.</p>
<p>Mais comment faire ?</p>
<p>Beaucoup, en particulier au FN, sont tentés par une forme politique du pire. Disant qu’il est plus facile de reconstruire sur des tas de ruines&#8230;</p>
<p>Comme il s’agit de la France, je tiens cette orientation pour détestable !</p>
<p>Il serait normal que cette révision stratégique vienne de l’UMP. Dans sa structure actuelle, avec, à tous les échelons, des responsables ayant juré refuser tout arrangement avec le FN, cette perspective est peu probable.</p>
<p>C’est donc au FN de réaliser la manoeuvre, avec pour objectif légitime de devenir ainsi le fer de lance de la nouvelle droite.</p>
<p>J’ai pensé qu’un soutien, même discret, au second tour, de Marine Le Pen au candidat Sarkozy aurait permis de s’engager dans cette bonne direction.</p>
<p>Avec 569 992 voix de plus, le président sortant était réélu. Il eu suffit pour cela que Marine ne dise pas le 1er mai qu’elle allait voter blanc&#8230;</p>
<p>Dans cette hypothèse le FN aurait évidemment pu, les 10 et 17 juin, se prévaloir de ce coup de mains, en tout cas auprès des électeurs UMP, dans tous les cas de triangulaires, et mieux encore, dans tous les cas de duels PS-FN.</p>
<p>Parfois, en politique, l’équanimité est payante&#8230;</p>
<p>C’est déjà du passé. S’agissant de l’avenir, comme il n’y a rien à attendre dans l’immédiat de l’appareil UMP, le FN doit s’adresser aux électeurs de cette formation. Exactement comme le candidat battu s&#8217;efforçait de parler aux électeurs du FN.</p>
<p>Pas question de suggérer au FN de revenir sur ce qui &#8211; outre le talent de ses leaders &#8211; fait le coeur de son fonds de commerce et la force de son message, à savoir sa lucidité de précurseur sur les ravages d’une immigration à la fois non intégrée et non maitrisée. Avec tous les problèmes sociaux qui en découlent.</p>
<p>Pour parler à un plus grand nombre d’électeurs UMP, les 10 et 17 juin prochains, il faut et il suffit qu’il infléchisse son discours économique. au nom du réalisme pragmatique le plus élémentaire. En mettant une sourdine à ses propositions inspirées du Gosplan soviétique&#8230;</p>
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		<title>Les trois erreurs de Sarkozy</title>
		<link>http://www.dumait.fr/2012/05/06/les-trois-erreurs-de-sarkozy/</link>
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		<pubDate>Sun, 06 May 2012 19:01:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Dumait</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[6 mai]]></category>

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		<description><![CDATA[En démocratie, il n’est jamais facile de se faire réélire. A moins d’être capable de présenter un bilan indiscutable, en particulier en termes d’emplois et de croissance économique.
Aux Etats-Unis, ce fut le cas aussi bien de Ronald Reagan que de Bill Clinton. Et, en Grande Bretagne, de Margaret Thatcher.
En France aucun exemple ne vient à l’esprit. Le général De Gaulle, réélu en 1965, ne l’avait pas été au suffrage universel en 1958. François Mitterrand comme Jacques Chirac se sont bien fait réélire, mais «contre» leur Premier ministre de cohabitation.
C’est au regard de ces références qu’il faut apprécier le score de Nicolas Sarkozy le 6 mai 2012.
Donc, le pari était difficile. D’autant que la crise financière mondiale remettait (aurait dû remettre) en cause le système monétaire international, basé sur la régulation de monnaies de papier par des banques centrales, ignorantes des règles les plus élémentaires de l’économie, à commencer par le ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En démocratie, il n’est jamais facile de se faire réélire. A moins d’être capable de présenter un bilan indiscutable, en particulier en termes d’emplois et de croissance économique.</p>
<p>Aux Etats-Unis, ce fut le cas aussi bien de Ronald Reagan que de Bill Clinton. Et, en Grande Bretagne, de Margaret Thatcher.</p>
<p>En France aucun exemple ne vient à l’esprit. Le général De Gaulle, réélu en 1965, ne l’avait pas été au suffrage universel en 1958. François Mitterrand comme Jacques Chirac se sont bien fait réélire, mais «contre» leur Premier ministre de cohabitation.</p>
<p>C’est au regard de ces références qu’il faut apprécier le score de Nicolas Sarkozy le 6 mai 2012.</p>
<p>Donc, le pari était difficile. D’autant que la crise financière mondiale remettait (aurait dû remettre) en cause le système monétaire international, basé sur la régulation de monnaies de papier par des banques centrales, ignorantes des règles les plus élémentaires de l’économie, à commencer par le primat de l’épargne sur la consommation.</p>
<p>Mais face à une gauche toujours sectaire et attachée au vieux mythe d’une société «sans classes», le challenge n’était pas impossible, dans la foulée d’une victoire éclatante en 2007.</p>
<p>Nous ne discuterons pas ici, aujourd’hui, de la pertinence de telle ou telle réforme. Nous nous placerons sur le seul terrain de la science politique, qui, en effet, nous enseigne quelques règles, confirmées par le bon sens.</p>
<p>Le président sortant a enfreint au moins trois de ces règles.</p>
<ul>
<li>La première est que, dans nos démocraties compliquées, où chacun estime détenir une part de légitimité, en particulier quand il se rattache à une branche ou une autre de notre oligarchie, les réformes doivent être lancées et finalisées dans les 100 jours qui suivent l‘élection, c’est à dire dans cette période de temps où le peuple a, sans conteste possible, délégué, pour le meilleur comme pour le pire, toute sa souveraineté au nouvel élu.</li>
</ul>
<p>L’affirmation, reprise du pauvre Jean-Pierre Raffarin, répétée <em>ad nauseam </em>par le chef de l’Etat et ses séïdes, selon laquelle il avait cinq ans pour faire des réformes, était fausse, et, à la fin, pathétique. C’est l’inverse qui est vrai : la campagne électorale est là pour préparer le terrain. Les trois mois qui suivent sont ceux des semailles. Si la récolte est bonne une nouvelle moisson de bulletins de vote pourra être au rendez-vous.</p>
<ul>
<li>La seconde est qu’il faut gouverner avec tous ceux qui vous ont aidé à vous hisser sur le pavois. Sans exception. Ni plus, ni moins.</li>
</ul>
<p>Dans cette idée, il n’aurait pas été anormal que plusieurs personnalités, représentatives des électeurs de sensibilité Front National qui avaient voté pour Sarkozy au 2ème tour soient promus «ministres». Au lieu de quoi on a eu droit à cette funeste «ouverture».</p>
<p>Non pas que l’élargissement d’une majorité présidentielle en cours de mandat soit forcément une mauvaise idée. Mais il est conseillé, par la même «science politique», de la mettre en oeuvre plutôt à la fin du mandat qu’au début.</p>
<ul>
<li>La troisième touche à la personnalisation du pouvoir. «L’extrême présidentialisme».</li>
</ul>
<p>Nicolas Sarkozy a souvent dit : «j’assume mes responsabilités». Fort bien. Mais pourquoi avoir à ce point réduit celles de son Premier ministre et de tout son gouvernement ?</p>
<p>Dans une démocratie moderne, chaque responsable doit avoir sa part d’autonomie, de responsabilité, de risque, de liberté. Avec les conséquences que cela implique : la gloire ou l’opprobe. Et cela vaut non seulement pour l’exécutif, mais aussi pour la machine du parti.</p>
<p>Sous Sarkozy, la fidélité exigée par le chef faisait un peu penser à la Cour impériale sous Napoléon Ier : où la flatterie était davantage recommandée que la sincérité ou la lucidité.</p>
<p>Dans son débat final avec François Hollande, Nicolas Sarkozy a pu se vanter d’avoir réalisé de nombreuses réformes et de n’avoir jamais reculé, face aux manifestations de rue, pour les mettre en oeuvre.</p>
<p>C’est à la fois vrai et faux. Prenons l’exemple de la réforme du financement du régime des retraites. Elle a bien été accomplie. Mais<em> a minima</em>. Calibrée pour ne pas trop effaroucher les fonctionnaires. En conservant leurs principaux avantages. Sans presque toucher aux régimes spéciaux. Et après avoir, au préalable, un peu peloté ces leaders syndicaux auto-proclamés, dont on fera, à la fin, semblant de s’étonner qu’ils se prosternent encore devant la faucille et le marteau&#8230;</p>
<p>A plusieurs reprises le chef de l’Etat sortant a dit vouloir sauver le «modèle français», «l’Etat providence», «la fonction publique». Sans doute était-il sincère. Mais pour ce faire, son adversaire, avec la gauche (pourtant minoritaire&#8230;) tout entière derrière lui, était autrement plus crédible. Hélas !</p>
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		<title>Nicolas Sarkozy, candidat de toute la droite !</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 05:40:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Dumait</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[6 mai 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 6 mai, pour le deuxième tour de ces élections présidentielles, je vais voter pour Nicolas Sarkozy. Voici pourquoi.
Il y a longtemps que la situation économique n’a été si périlleuse. Dans ces circonstances, le président sortant sera moins déraisonnable que son concurrent.
Certes, ils partagent tous deux les mêmes illusions interventionnistes. Ils disent vouloir «relancer» la croissance. L’un comme l’autre a en tête de maintenir le plus longtemps possible une politique funeste de taux d’intérêt aussi bas que possible. L’un comme l’autre s’imagine que l’Europe pourrait prendre le relais de l’endettement des Etats. Mais je pense que le premier, un peu plus que le second, a compris qu’il fallait engager de nouvelles réformes de structures, pour faire sauter des obstacles à la croissance, sur le terrain du droit du travail en particulier.
Jamais les conséquences dramatiques de la non-maîtrise de l’immigration n’ont été aussi visibles. Et, au coeur de ce chapître, il ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 6 mai, pour le deuxième tour de ces élections présidentielles, je vais voter pour Nicolas Sarkozy. Voici pourquoi.</p>
<p>Il y a longtemps que la situation économique n’a été si périlleuse. Dans ces circonstances, le président sortant sera moins déraisonnable que son concurrent.</p>
<p>Certes, ils partagent tous deux les mêmes illusions interventionnistes. Ils disent vouloir «relancer» la croissance. L’un comme l’autre a en tête de maintenir le plus longtemps possible une politique funeste de taux d’intérêt aussi bas que possible. L’un comme l’autre s’imagine que l’Europe pourrait prendre le relais de l’endettement des Etats. Mais je pense que le premier, un peu plus que le second, a compris qu’il fallait engager de nouvelles réformes de structures, pour faire sauter des obstacles à la croissance, sur le terrain du droit du travail en particulier.</p>
<p>Jamais les conséquences dramatiques de la non-maîtrise de l’immigration n’ont été aussi visibles. Et, au coeur de ce chapître, il y a la question du développement exogène de l’islam. Je trouve à cet égard le bilan de M. Sarkozy bien médiocre. Mais je crains bien pire avec les socialistes, dont l’appareil, jusqu’à nouvel ordre, est toujours dirigé par Mme Martine Aubry.</p>
<p>Jamais notre démocratie n’a été si peu représentative. A eux deux, les finalistes du 22 avril n’ont pas réuni une majorité des électeurs inscrits ! La solution est le recours à la démocratie directe, avec la possibilité de référendums d’initiative populaire. Le chef de l’Etat y était d’abord très opposé. Il a commencé à évoluer en faisant voter la modification de l’article 8 de la Constitution. Réforme beaucoup trop limitée et verrouillée. Il y a quelques mois, il s’est déclaré partisan de consulter le peuple souverain sur plusieurs sujets sensibles. Il a évolué sur ce sujet. Dans la bonne direction. Il peut faire un pas de plus&#8230; Rien n’indique que son concurrent soit dans la même disposition.</p>
<p>Jamais la division de la droite n’a été aussi absurde et aussi dangereuse pour elle et pour le pays.</p>
<p>Le spectacle de la soirée médiatique électorale du 22 avril était surréaliste. D’un côté, à gauche, le rassemblement immédiat et unanime (à l’exception anecdotique de Nathalie Arthaud) derrière l’étendard de François Hollande, et de l’autre, à la fois la prudence de François Bayrou et le choix du vote blanc à peine dissimulé pour le parti de Marine Le Pen.</p>
<p>Pour le premier, rien à dire. Sous la Vème République, un centriste sera toujours quelqu’un ignorant superbement la logique des lois électorales diaboliquement majoritaires&#8230;</p>
<p>Pour la seconde, je n’ignore pas (moins que personne) les effets dévastateurs de trente années d’ostracisme, dont un certain Jacques Chirac s’est voulu le héraut «exemplaire». L’apaisement, à cet égard, pour ne pas dire le rapprochement, nécessiterait un minimum de bonne volonté, de part et d’autre. Nous n’en sommes pas là. C’est ainsi.</p>
<p>C’est pourquoi, dans le cadre de cette chronique, conscient d’une certaine (modeste) responsabilité, je m’adresse davantage aux électeurs du Front National, où je sais compter quelques amis, qu’à ses dirigeants, qui connaissent bien également mes positions &#8211; et ma sympathie &#8211; exprimée publiquement dans ces colonnes depuis plus de quinze ans.</p>
<p>Il n’est pas vrai que, dans les circonstances présentes, Sarkozy ou Hollande ce soit blanc bonnet et bonnet blanc. Pour les trois raisons évoquées plus haut. Et pour une quatrième, que je veux développer ci-après.</p>
<p>A partir d’aujourd’hui, la droite est à reconstruire.</p>
<p>Les 10 et 17 juin, il y aura des élections législatives au scrutin majoritaire à deux tours. Et dans plusieurs de dizaines de circonscriptions, des triangulaires, où des candidats du FN seront, personne n’en doute, en position de se maintenir et probablement d’être élus.</p>
<p>Certains apprentis sorciers peuvent s’imaginer qu’une défaite cuisante de l’actuel chef de l’Etat ouvrirait la voie à une recomposition «à chaud» de la droite, la «vraie» supplantant alors la «fausse».</p>
<p>Ce serait sans compter sur les apparatchiks de l’UMP, qui, dans une telle circonstance, opteront sans doute pour une forme de politique du pire, les amenant à faire le choix dit du «front républicain», et préférer un candidat PS plutôt que FN.</p>
<p>Alors que si Sarkozy l’emporte, grâce à un bon report des voix du FN, un tel choix serait plus difficile à soutenir.</p>
<p>Et si Sarkozy ne l’emportait pas ?</p>
<p>Et bien, dans ce cas, une forme d’entente à droite a plus de chances de prévaloir, dans une opposition à la nouvelle majorité, si le plus grand nombre possible d’électeurs du premier tour de Marine Le Pen ne peuvent pas être tenus      pour les artisans de la victoire de ce nouveau président, qu’il faudra immédiatement combattre.</p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Fwww.dumait.fr%2F2012%2F04%2F27%2Fnicolas-sarkozy-candidat-de-toute-la-droite%2F&amp;title=Nicolas%20Sarkozy%2C%20candidat%20de%20toute%20la%20droite%20%21" id="wpa2a_8">Partagez cet article sur vos réseaux sociaux </a></p>]]></content:encoded>
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		<title>Réflexions avant le 1er tour</title>
		<link>http://www.dumait.fr/2012/04/16/reflexions-avant-le-1er-tour/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 05:44:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Dumait</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[22 avril 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[Il n’y a pas que les sondages pour essayer de prévoir les résultats des élections présidentielles des 22 avril et 6 mai. Les girouettes politiques donnent les mêmes indications ! Bernard Kouchner, Fadela Amara, Martin Hirsh Jean-Pierre Jouyet, figures emblématiques de l’ouverture sarkoziste, se sont bien gardées, elles aussi, jusqu’à ce jour, de prononcer la moindre parole de soutien&#8230;
Vous remarquerez ensuite qu’en cette fin de campagne du premier tour, les dix candidats autorisés sont parfaitement étalonnés sur une échelle droite/gauche, aussi bien par les études d’opinion que par les électeurs eux-mêmes.
Alors à quoi sert aux candidats de la droite ce déni permanent du clivage droite/gauche ? A leur faire gagner des voix sur leur gauche ? Evidemment non ! La seule conséquence de ce déni est la moindre mobilisation de leur camp. Notamment parce qu’il est surtout et avant tout un signe fort d&#8217;assujettissement à la pensée unique, qui tient ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’y a pas que les sondages pour essayer de prévoir les résultats des élections présidentielles des 22 avril et 6 mai. Les girouettes politiques donnent les mêmes indications ! Bernard Kouchner, Fadela Amara, Martin Hirsh Jean-Pierre Jouyet, figures emblématiques de l’ouverture sarkoziste, se sont bien gardées, elles aussi, jusqu’à ce jour, de prononcer la moindre parole de soutien&#8230;</p>
<p>Vous remarquerez ensuite qu’en cette fin de campagne du premier tour, les dix candidats autorisés sont parfaitement étalonnés sur une échelle droite/gauche, aussi bien par les études d’opinion que par les électeurs eux-mêmes.</p>
<p>Alors à quoi sert aux candidats de la droite ce déni permanent du clivage droite/gauche ? A leur faire gagner des voix sur leur gauche ? Evidemment non ! La seule conséquence de ce déni est la moindre mobilisation de leur camp. Notamment parce qu’il est surtout et avant tout un signe fort d&#8217;assujettissement à la pensée unique, qui tient «la gauche» comme toujours supérieure à «la droite», moralement et intellectuellement au moins.</p>
<p>Que Nicolas Sarkozy ne se dise pas «de droite», tout en développant des thématiques clairement «de droite» était sans doute de bonne stratégie pour un président sortant.</p>
<p>Mais que Marine Le Pen ait été jusqu’au bout dans ce déni dépasse mon entendement. Alors qu’elle avait l’occasion historique, jusqu’à l’entrée en campagne du candidat-président, de se proclamer la candidate de toute la droite, d’en être la rassembleuse&#8230;</p>
<p>Une fois de plus (2002 exceptée) le deuxième tour verra un affrontement droite/gauche.</p>
<p>Bien sûr, la personnalité des candidats est importante. Pas tant pour faire franchir cette ligne aux électeurs, dans un sens ou dans l’autre, mais plutôt pour mobiliser, plus ou moins profondément, son propre camp.</p>
<p>Que le candidat de la gauche soit dans le déni de la réalité économique, personne ne peut en être surpris. La gauche, c’est toujours le rêve, l’enchantement&#8230;</p>
<p>Mais que le candidat de la droite ne soit pas plus alarmiste me surprend. On lui a reproché de vouloir inquiéter les Français en agitant l&#8217;épouvantail des marchés financiers et leurs probables réactions après le 6 mai. Que ne l’a-t-il pas fait davantage encore !</p>
<p>Car la crise économique et financière ne fait que commencer. L’oeil du cyclone se déplace sous nos yeux : hier la Grèce, puis l’Italie, l’Espagne, le Portugal et demain la France, sans doute avant l’été, que notre président soit socialiste ou pas&#8230;</p>
<p>Pour faire face à cette situation, il faut commencer par une analyse juste.</p>
<p>Celle-ci, quand elle est faite, demeure incomplète.</p>
<p>Le rôle majeur de la dette publique est maintenant reconnu et admis.</p>
<p>Mais il n’y a pas que les Etats qui se sont endettés par excès depuis quarante ans. Les entreprises et les ménages aussi. Quand on parle d’une dette publique égale pour la France à 90% du PIB, sans compter les engagements au titre des retraites des fonctionnaires et assimilés, il faut savoir que l&#8217;endettement global de tous les agents économiques français, entreprises et ménages compris, s’élève à 350% du PIB ! Ce ne sont pas seulement les Etats qui doivent se calmer, ce sont les économies européennes et occidentales, toutes ensemble !</p>
<p>Il faut passer d’une croissance artificielle &#8211; et de ce fait de plus en plus faible &#8211; basée sur le crédit, de type chaîne de Ponzi, à une croissance naturelle et saine, basée sur une épargne préalable à tout investissement. Passage qui sera forcément long et douloureux.</p>
<p>Ce qui implique que les banques centrales cessent de manipuler les taux d’intérêt. Qui sont des prix comme les autres, comme les salaires et les taux de change. Pourquoi les prix des marchandises et des services, comme les salaires, seraient-ils librement fixés par le marché (l’offre et la demande), alors que d’autres prix continueraient à être administrés ?</p>
<p>En vérité les taux d’intérêt artificiellement bas ne sont pas la solution à la crise. Mais la vraie raison de celle-ci. Demandez donc aux Espagnols pourquoi ils  se retrouvent avec un tel stock de maisons invendables&#8230;</p>
<p>Plusieurs candidats du 22 avril ont opportunément rappelé que, jusqu’en 1974, la Banque de France, dépendante de l’Etat, pouvait sur ordre lui prêter de l’argent, sans intérêt. Ce système n’était pas vertueux mais inflationniste.</p>
<p>Sans doute des pays comme la Suisse, la Suède, le Danemark ou la Norvège savent très bien gérer leur monnaie avec des banques centrales indépendantes.</p>
<p>Mais, si l’on veut que la monnaie échappe partout dans l’avenir à toute manipulation politicienne, tout en étant un moyen efficace d’échange et de réserve, à l’échelle du monde, il n’y a pas d’autre moyen que de revenir à l’étalon-or. Seule alternative à la monnaie en papier.</p>
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		<item>
		<title>La démocratie directe permettra le renouveau de la démocratie</title>
		<link>http://www.dumait.fr/2012/04/09/la-democratie-directe-permettra-le-renouveau-de-la-democratie/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Apr 2012 14:55:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Dumait</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[En librairie/au cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie directe]]></category>
		<category><![CDATA[Yvan Blot]]></category>

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		<description><![CDATA[La démocratie directe est tout à la fois le système le plus ancien de gouvernement et le plus moderne. Et à ce jour le plus efficace. C’est le vrai secret de la réussite de la prospérité de la Suisse.
A ma connaissance, seuls deux candidats à l’élection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2012 la proposent : Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan.
Les autres, s’ils sont «de gauche» parlent du peuple pour prétendre parler à sa place. Ou bien, pour Nicolas Sarkozy en particulier, ils s’en tiennent à des projets de referendum, où le peuple est certes consulté, mais seulement sur les questions qu’on veut bien lui poser&#8230;
Le livre publié en janvier dernier par Yvan Blot est la suite du précédent, L’oligarchie au pouvoir» (http://www.dumait.fr/2011/06/10/yvan-blot-la-logique-du-materialisme-s’oppose-celle-de-la-démocratie/). Il constitue sur le sujet le premier manuel disponible en langue française. Ecrit par le meilleur spécialiste de la matière.
Les différents chapitres couvrent aussi bien ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dumait.fr/wp-content/uploads/2012/04/la_democratie_directe_site.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1591" title="la_democratie_directe_site" src="http://www.dumait.fr/wp-content/uploads/2012/04/la_democratie_directe_site.jpg" alt="" width="155" height="245" /></a>La démocratie directe est tout à la fois le système le plus ancien de gouvernement et le plus moderne. Et à ce jour le plus efficace. C’est le vrai secret de la réussite de la prospérité de la Suisse.</p>
<p>A ma connaissance, seuls deux candidats à l’élection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2012 la proposent : Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan.</p>
<p>Les autres, s’ils sont «de gauche» parlent du peuple pour prétendre parler à sa place. Ou bien, pour Nicolas Sarkozy en particulier, ils s’en tiennent à des projets de referendum, où le peuple est certes consulté, mais seulement sur les questions qu’on veut bien lui poser&#8230;</p>
<p>Le livre publié en janvier dernier par Yvan Blot est la suite du précédent, L’oligarchie au pouvoir» (<a href="http://www.dumait.fr/2011/06/10/yvan-blot-la-logique-du-materialisme-s">http://www.dumait.fr/2011/06/10/yvan-blot-la-logique-du-materialisme-s</a>’oppose-celle-de-la-démocratie/). Il constitue sur le sujet le premier manuel disponible en langue française. Ecrit par le meilleur spécialiste de la matière.</p>
<p>Les différents chapitres couvrent aussi bien la pratique actuelle de la démocratie directe à travers le monde, qu’une analyse des raisons qui font que ce système est supérieur à tout autre. Il est complémentaire du régime parlementaire représentatif (chapitre 5) et surtout, il permet de faire émerger des solutions aux problèmes les plus épineux de nos sociétés, en faisant appel à des réflexions de long terme, alors que les joutes électorales privilégient toujours les considérations de court terme ( chapitre7).</p>
<p>En France, outre les deux candidats cités plus haut, cette réforme est portée par l’auteur et son association, «Agir pour la Démocratie Directe», ainsi que par «Contribuables Associés». Une proposition de loi constitutionnelle, déposée par M. Charles Vanneste (&lt;<a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/propositions/pion3328.pdf">http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/propositions/pion3328.pdf</a>&gt;) a déjà recueilli près de 80 signatures. Car, à l’UMP &#8211; et plus généralement chez les gaullistes &#8211; la démocratie directe, avec le referendum d’initiative populaire, sans faire l’unanimité, a gagné beaucoup de terrain. Alain Peyrefitte, interprète reconnu de la pensée gaullienne, s’en déclarait partisan dès 1985.</p>
<p><em>Yvan Blot. La démocratie directe. 218 pages. 19€. Editeur : Economica</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L’‘épopée d’un mongol chrétien, racontée par un baroudeur nommé Paul Anselin.</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Apr 2012 17:43:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Dumait</dc:creator>
				<category><![CDATA[En librairie/au cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[En novembre dernier, l’éditeur Jean Picollec publiait un roman historique de Paul Anselin «Kitbouka, le croisé mongol».
L’histoire est littéralement fabuleuse. Nous sommes au XIIIème siècle, entre la Chine et la Méditerranée, en passant par la Perse et le Moyen-Orient. L&#8217;action se passe chez les Mongols, et, avec l’auteur, nous suivons un certain Kitbouka, dont la particularité est d’être chrétien (nestorien)
Le père de ce dernier fait la connaissance du futur Gengis Khan en 1203. Il devient en quelque sorte son chef des services de renseignements. Toute l’Asie Mineure est conquise, avant que la Chine ne soit soumise, dans sa totalité.
Au service des petits enfants du grand Khan, Kitbouka, fait général «à titre provisoire», s&#8217;empare de Bagdad et de Damas. Jerusalem et Le Caire sont à sa portée. Mais les Francs, cette fois-là, préfèrent s’allier aux mamelouks d’Egypte&#8230; Cette bataille d’Aïn Djalout, près de Nazareth en Galilée, a bouleversé le sort de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dumait.fr/wp-content/uploads/2012/04/images.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1588" title="images" src="http://www.dumait.fr/wp-content/uploads/2012/04/images.jpg" alt="" width="280" height="160" /></a>En novembre dernier, l’éditeur Jean Picollec publiait un roman historique de Paul Anselin «Kitbouka, le croisé mongol».</p>
<p>L’histoire est littéralement fabuleuse. Nous sommes au XIIIème siècle, entre la Chine et la Méditerranée, en passant par la Perse et le Moyen-Orient. L&#8217;action se passe chez les Mongols, et, avec l’auteur, nous suivons un certain Kitbouka, dont la particularité est d’être chrétien (nestorien)</p>
<p>Le père de ce dernier fait la connaissance du futur Gengis Khan en 1203. Il devient en quelque sorte son chef des services de renseignements. Toute l’Asie Mineure est conquise, avant que la Chine ne soit soumise, dans sa totalité.</p>
<p>Au service des petits enfants du grand Khan, Kitbouka, fait général «à titre provisoire», s&#8217;empare de Bagdad et de Damas. Jerusalem et Le Caire sont à sa portée. Mais les Francs, cette fois-là, préfèrent s’allier aux mamelouks d’Egypte&#8230; Cette bataille d’Aïn Djalout, près de Nazareth en Galilée, a bouleversé le sort de la région, jusqu’à aujourd’hui. Et si les Francs avaient fait le bon choix de s’allier avec les Mongols ?&#8230;</p>
<p>L’auteur du récit de cette épopée est lui-même un personnage de roman.</p>
<p>Né en Gironde en 1931, il est officier parachutiste en Algérie. A l’époque plutôt «à gauche» (il est connu pour avoir signé une pétition initiée par le général «mendésiste» de La Bollardière). Il y fait la connaissance d’un sous-lieutenant nommé Jacques Chirac, auquel il sauve la vie, le ramenant blessé, sur son dos, à l’issue d’une opération «de maintien de l’ordre». Ce dernier tiendra à lui remettre lui-même à l’Elysée les insignes de sa promotion dans l’ordre de la Légion d’honneur.</p>
<p>Il quitte l’armée pour devenir sous-préfet. Il est chargé d’une mission pour la Nouvelle Calédonie ( pour y favoriser l’immigration). Il a été membre de 10 cabinets ministériels (en particulier avec Alain Madelin). Il devient maire de Ploermel (Mobihan) en 1977 et le restera jusqu’en 2008. Il a aussi été conseiller général et conseiller régional (jusqu’en 2010). Et un peu lobbyiste (pour un dénommé Pierre Falcone)&#8230;</p>
<p>C’est son premier livre publié.</p>
<p><em>«Kitbouka, le croisé mongol». Paul Anselin. 320 pages. 22€. Editeur : jean Picollec.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Fwww.dumait.fr%2F2012%2F04%2F07%2Fl%25e2%2580%2599%25e2%2580%2598epopee-d%25e2%2580%2599un-mongol-chretien-racontee-par-un-baroudeur-nomme-paul-anselin%2F&amp;title=L%E2%80%99%E2%80%98%C3%A9pop%C3%A9e%20d%E2%80%99un%20mongol%20chr%C3%A9tien%2C%20racont%C3%A9e%20par%20un%20baroudeur%20nomm%C3%A9%20Paul%20Anselin." id="wpa2a_14">Partagez cet article sur vos réseaux sociaux </a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les petits-déjeuners du &#171;&#160;Cri du contribuable&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.dumait.fr/2012/04/05/les-petits-dejeuners-du-cri-du-contribuable/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 16:06:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Dumait</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Cri du contribuable]]></category>
		<category><![CDATA[petit-déjeuner débat]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui je viens de mettre en ligne 21 video réalisées à l&#8217;occasion des petits-déjeuners débat du journal &#171;&#160;Le Cri du Contribuable&#160;&#187; dont je suis le responsable.
Le prochain a lieu ce mercredi 11 avril (avec M. Dominique Tian, député UMP de la 2ème circonscription des Bouches-du-Rhône).
Et le suivant le mercredi 18 avril (avec M. Philippe Marini, sénateur UMP de l&#8217;Oise)
Savez-vous que vous pouvez vous Y inscrire ?
Ci-dessous, petite video de présentation.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui je viens de mettre en ligne 21 video réalisées à l&#8217;occasion des petits-déjeuners débat du journal &laquo;&nbsp;Le Cri du Contribuable&nbsp;&raquo; dont je suis le responsable.</p>
<p>Le prochain a lieu ce mercredi 11 avril (avec M. Dominique Tian, député UMP de la 2ème circonscription des Bouches-du-Rhône).</p>
<p>Et le suivant le mercredi 18 avril (avec M. Philippe Marini, sénateur UMP de l&#8217;Oise)</p>
<p>Savez-vous que vous pouvez vous Y inscrire ?</p>
<p>Ci-dessous, petite video de présentation.</p>
<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xhpnm2" width="500" height="287" frameborder="0"></iframe></p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Fwww.dumait.fr%2F2012%2F04%2F05%2Fles-petits-dejeuners-du-cri-du-contribuable%2F&amp;title=Les%20petits-d%C3%A9jeuners%20du%20%C2%AB%C2%A0Cri%20du%20contribuable%C2%A0%C2%BB" id="wpa2a_16">Partagez cet article sur vos réseaux sociaux </a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>«L&#8217;impôt heureux», est-ce possible ?</title>
		<link>http://www.dumait.fr/2012/04/04/%c2%ablimpot-heureux%c2%bb-est-ce-possible/</link>
		<comments>http://www.dumait.fr/2012/04/04/%c2%ablimpot-heureux%c2%bb-est-ce-possible/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 06:53:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Dumait</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[budget de l'Etat]]></category>
		<category><![CDATA[impot heureux]]></category>

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		<description><![CDATA[On est évidemment intrigué par le titre donné à ce débat organisé avant-hier matin (lundi 2 avril 2012) à l’Assemblée Nationale : «L&#8217;impôt heureux, c’est possible» !
Le sous-titre commence à nous éclairer : «Comment rééquilibrer les finances publiques par le renforcement du consentement à l&#8217;impôt». Il ne s’agit donc pas de réduire les dépenses, mais de faire passer la pillule d’une augmentation des impôts, présentée comme inévitable et même «citoyenne».
D’autant que le co-organisateur de cette réunion n’est autre que M. Vincent Drezet, le tout puissant secrétaire général du SNUI, syndicat majoritaire à Bercy, et partisan déclaré du «toujours plus d’impots».
Les représentants des différents candidats à l’élection présidentielle sont donc invités à plancher sur le thème proposé.
On est frappé par le consensus qui se dégage.
Le représentant de François Bayrou (Patrice Forget) est le plus clair : «faire payer les riches, c’est indispensable, mais insuffisant»
Celui de Marine Le Pen ( Pierre Chassin) ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On est évidemment intrigué par le titre donné à ce débat organisé avant-hier matin (lundi 2 avril 2012) à l’Assemblée Nationale : <em>«L&#8217;impôt heureux, c’est possible» !</em></p>
<p>Le sous-titre commence à nous éclairer : <em>«Comment rééquilibrer les finances publiques par le renforcement du consentement à l&#8217;impôt». </em>Il ne s’agit donc pas de réduire les dépenses, mais de faire passer la pillule d’une augmentation des impôts, présentée comme inévitable et même «citoyenne».</p>
<p>D’autant que le co-organisateur de cette réunion n’est autre que M. Vincent Drezet, le tout puissant secrétaire général du SNUI, syndicat majoritaire à Bercy, et partisan déclaré du «toujours plus d’impots».</p>
<p>Les représentants des différents candidats à l’élection présidentielle sont donc invités à plancher sur le thème proposé.</p>
<p>On est frappé par le consensus qui se dégage.</p>
<p>Le représentant de François Bayrou (Patrice Forget) est le plus clair : «faire payer les riches, c’est indispensable, mais insuffisant»</p>
<p>Celui de Marine Le Pen ( Pierre Chassin) rejoint celui de Nathalie Arthaud (Marc Rémy) : il faudra augmenter « l&#8217;impôt sur le grand capital»</p>
<p>Pour  François Hollande, Karine Berger (professeur à l’ENA) invente une corrélation entre le taux de croissance d’un pays et la réduction des différences de revenus.</p>
<p>Pascal Canfin, pour les Verts (par ailleurs député européen) a découvert que plus les taux d’imposition étaient élevés, plus la qualité de vie était améliorée. Et moins les impots étaient lourds, plus importante était l’économie informelle&#8230;</p>
<p>Les organisateurs en reviennent à leur dada : il faut expliquer aux enfants, dès le CM2, que les impots, c’est bien, c’est bon, ça rend heureux&#8230; C’est ce qu’ils appellent «sensibiliser les jeunes à l&#8217;impôt».</p>
<p>J’étais venu avec en tête le schéma d’une brève intervention.</p>
<p>«L&#8217;impôt Heureux ne peut pas exister. C’est encore un oxymore. Un individu qui a légitimement et laborieusement gagné l’argent de son revenu (salaire, revenu du capital, dividende&#8230;) prétendra toujours en disposer librement, le plus largement possible.</p>
<p>Sans doute peut-on considérer l&#8217;impôt comme une nécessité. Sans doute est-il plus ou moins bien consenti.</p>
<p>Et pour qu’il soit le mieux consenti possible, il faut et il suffit qu’il soit le plus faible possible, pour financer des dépenses calculées au plus juste».</p>
<p>Ce ne fut le propos d’aucun représentant des candidats. Et il fallait que je reprenne un peu d’air&#8230;</p>
<p>Il faut dire que, dans l’ambiance de la salle de la Commission des finances &#8211; dont on se demande pourquoi elle avait été mise à la disposition de cette réunion, (financée à 100% par l’argent public, avec le concours da la chaine LCP) &#8211; la tendance était plutôt et naturellement «budgétivore». Une tranche de vie de la sphère publique. Si on peut appeler ça «une vie»&#8230;</p>
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		<title>L&#8217;argent de l&#8217;Etat appartient aux contribuables !</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Apr 2012 10:59:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Dumait</dc:creator>
				<category><![CDATA[En librairie/au cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Dosiere]]></category>

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		<description><![CDATA[René Dosière, 70 ans, député apparenté socialiste de la 1ère circonscription de l’Aisne, fait sans nul doute parti des parlementaires qui honorent, par leur travail, la fonction qu’ils occupent.
Depuis plus de dix ans il s’est fait une spécialité d’oeuvrer pour introduire de la transparence dans les budgets de la présidence de la République et du Premier ministre.
Au départ, son combat était clairement politique, puisqu’il commence par une interpellation le 9 octobre 2001, quelque mois avant la présidentielle de 2002, alors que Lionel Jospin est Premier ministre.
S’appuyant sur le rapport de la Cour des comptes portant examen du budget exécuté l’année précédente, M. Dosière dénonce le flou artistique du budget de la Présidence de la République, systématiquement minoré et largement secret. Il rappelle l’article XV de la Déclaration des droits de l’homme qui affirme que «la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration»
A la ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dumait.fr/wp-content/uploads/2012/04/1155.jpg"><img title="1155" src="http://www.dumait.fr/wp-content/uploads/2012/04/1155.jpg" alt="" width="150" height="192" /></a>René Dosière, 70 ans, député apparenté socialiste de la 1ère circonscription de l’Aisne, fait sans nul doute parti des parlementaires qui honorent, par leur travail, la fonction qu’ils occupent.</p>
<p>Depuis plus de dix ans il s’est fait une spécialité d’oeuvrer pour introduire de la transparence dans les budgets de la présidence de la République et du Premier ministre.</p>
<p>Au départ, son combat était clairement politique, puisqu’il commence par une interpellation le 9 octobre 2001, quelque mois avant la présidentielle de 2002, alors que Lionel Jospin est Premier ministre.</p>
<p>S’appuyant sur le rapport de la Cour des comptes portant examen du budget exécuté l’année précédente, M. Dosière dénonce le flou artistique du budget de la Présidence de la République, systématiquement minoré et largement secret. Il rappelle l’article XV de la Déclaration des droits de l’homme qui affirme que «la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration»</p>
<p>A la fin de 2007 le combat de M. Dosière est gagné : il est en effet décidé que le budget de l’Elysée deviendra «sincère» et sera contrôlé par la Cour des comptes.</p>
<p>C’est cette bataille que l’auteur nous raconte dans son dernier ouvrage*, suite du précédent intitulé ‘L’argent caché de l’Elysée».</p>
<p>Ses armes : la procédure des questions écrites avec, en plus, celle du «signalement», apparue en 1995, qui permet à un président de groupe d’exiger, sur des questions jugées «prioritaires», une réponse ministérielle dans les 10 jours.</p>
<p>Le résultat de ce «parlementarisme d’investigation» est tout à fait passionnant. Il porte sur les coulisses de l’Elysée, l&#8217;organisation des voyages, à l’étranger ou en province, ou des sommets de chefs d’Etat.</p>
<p>Notre inspecteur, pour finir, élargit sa «saisine» au budget du Premier ministre et à ceux des autres ministres. IL estime qu’un ministre, outre son salaire, dépense en moyenne 267 315€ par an en frais de représentation. Et, qu’en tenant compte de tous les moyens mis à sa disposition, chacun nous coûte 17 millions€ par an !&#8230;</p>
<p><a href="http://www.dumait.fr/wp-content/uploads/2012/04/1155.jpg"></a>Dosière est hostile au cumul des mandats et des indemnités. Il a proposé &#8211; en vain -que tout avantage en nature d’un élu local fasse l’objet obligatoirement d’une délibération de son assemblée. Selon lui, un état «fort» peut très bien être plus «modeste»</p>
<p>En conclusion, M. Dosière attire l’attention sur les dangers de la réforme territoriale en cours : avec le remplacement des conseillers régionaux (1829) et des conseillers généraux (3493) par des conseillers territoriaux (3493), on va immanquablement créer une nouvelle catégorie de politiciens professionnels.</p>
<p>Au terme de cette enquête on se contentera de remarquer que la transparence, si elle permet de savoir, ne suffit pas à modifier les comportements. Pendant les investigations, la folie des grandeurs continue : effectifs, frais de déplacement, dépenses de com’&#8230; Jusqu’à la taille de l’appartement du Premier ministre à l’Hotel Matignon qui de 78,4 m2 sous Jean-Pierre Raffarin, 90 m2 sous Dominique de Villepin, est passé à 309,72 m2 sous  François Fillon (dont 213,73 m2, de surface strictement privative hors pièces de réception). Sans doute la contre-partie du hold-up opéré dès 2007 par le président de la République sur la résidence de la Lanterne, à Versailles, jusque là à la disposition du Premier&#8230;</p>
<p><em>*René Dosière, «L’argent de l’Etat. Un député mène l’enquête». Le Seuil, 290 pages, 19,50€</em></p>
<p><a class="a2a_dd a2a_target addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save#url=http%3A%2F%2Fwww.dumait.fr%2F2012%2F04%2F01%2F1434%2F&amp;title=L%E2%80%99argent%20de%20l%E2%80%99Etat%20appartient%20aux%20contribuables%20%21" id="wpa2a_20">Partagez cet article sur vos réseaux sociaux </a></p>]]></content:encoded>
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